On n’entendra plus sa gouaille et ses protestations en faveur de la cause animale. Brigitte Bardot s’est éteinte ce dimanche 28 décembre, à l’âge de 91 ans. Non loin des coquillages et crustacés, Brigitte Bardot avait été fidèle toute sa vie à sa propriété mythique de St Tropez, là où elle a fini ses jours entourée de ses animaux. C’est là qu’elle a décidé d’être enterrée.
«La Madrague c’est moi !» Une phrase qui en dit long sur l’affection que Brigitte Bardot portait à cette maison de pêcheur qui fut sa dernière demeure et, selon ses dernières volontés, devrait également être son tombeau. C’est dans son sanctuaire tropézien aux portes bleues que celle que la France surnomme affectueusement B.B est décédée le dimanche 28 décembre. Villa emblématique de St Tropez, La Madrague fut le lieu de toutes les fêtes, de tous les excès mais aussi un havre de paix pour l’actrice qui a toujours considéré sa maison comme un sanctuaire. «C’est mon refuge, ma vie ! Avec ses joies, ses rires, ses nostalgies, son soleil, son mistral, sa célébrité qui me colle à la peau depuis 60 ans…», relevait Le Point .
Acquise en 1958 pour une somme de 24 millions d’anciens francs (environ 460 000 euros aujourd’hui), la maison est située sur la route de Canebiers, en bord de plage. Les versions divergent quant au choix du nom “La Madrague” pour la propriété tropézienne. Le mot désigne un filet de pêche destinée aux thons, mais il est également le nom d’un petit port algérien. Appréciant particulièrement l’accès direct à la plage, Brigitte Bardot décide instantanément de ne plus vivre ailleurs que dans cette propriété que sa mère avait repérée pour elle, alors qu’elle cherchait une petite maison pour vivre les pieds dans l’eau.

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